Autre situation ?

Pour les non-salariés

Professions libérales, agriculteurs, artisans, commerçants, travailleurs indépendants : les conditions d'accès à la formation professionnelle continue sont fixées par des règles particulières. Dans le régime général, elles s'appuient sur trois fonds d'assurance formation :

  • Fonds interprofessionnel de formation des professions libérales (FIPPL) ;
  • Association de gestion du financement de la formation des chefs d'entreprise (AGEFICE) ;
  • Fonds d'assurance formation des professions médicales libérales (FAPPL).

Les personnes en situation de handicap

Elles peuvent solliciter l'AGEFIPH (Fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées) via une structure dépendant de son financement : MDPH, Sameth pour les salariés, Cap Emploi pour les demandeurs d'emploi.

Certaines caisses de retraite (notamment cadres) peuvent parfois prendre en charge une partie du coût de formation en fonction de critères qui leur sont propres.

Différents dispositifs peuvent être mobilisés par le demandeur d'emploi

L'Aide Individuelle à la Formation (AIF)

Le financement de la formation à l'aide de l'AIF concerne les demandeurs d'emploi indemnisés au titre du chômage et dont le projet de formation, destiné à favoriser le retour à l'emploi, est validé par par le pôle emploi

Le financement de la formation par le Conseil régional

Les dispositifs d'aide peuvent varier d'une région à l'autre : chaque région définit sa politique en termes de financement des formations.

Le contrat de professionnalisation

Il permet aux jeunes (de 16 à 25 ans révolus) et aux demandeurs d'emploi (de 26 ans et plus) d'acquérir une qualification professionnelle et favorise l'insertion ou la réinsertion professionnelle

Il est aussi possible de financer personnellement sa formation.